110

23 août 2009

bravo ! on est au 110 si ça continue je poursuis mon voyage et reprend mon blog! retour prévu le 25 en fin d’après midi. Je n’ai bien entendu plus de portable, perdu en route ! donc le temps de m’ équiper et me voilà !! à très vite

TOUT A UNE FIN

8 août 2009

Un dernier post pour finir ce blog. Je n’aurais pas ici parler des douces saveurs d’Asie du Sud d’Est , et pourtant ! Les journées sont définitvement trop courtes. Les délices trop nombreux !
Mon voyage s’achève bientôt, merci à mes lecteurs . Je profite de ce dernier post pour rappeler que je recherche un appartement à Paris, à partir de la fin Août. Et si il y a encore quelqu’un par ici aller un petit effort plus que 2 commentaires pour atteindre le 100 e!
à bientôt

retour vers la Corée

19 juillet 2009

p1010755-pola

Que c’est il passé pendant tout ce temps, j’ai quitté le japon pour la Corée ou j’ai passé une quinzaine de jours ensuite retour sur HK où j’ai retrouvé les amis, mon filston, avec qui l’on est parti pour le Cambodge. Une escale de deux, trois jours à Bangkok.
Du Cambodge je n’ai pas grand-chose à dire. 5 jours à Siem Reap aux pieds d’Angkor, formidable mais une bouffe désastreuse. Je ne m’avancerai pas à dire qu’on mange mal au Cambodge, mais à SiemReap des vagues spécialités d’inspiration Thaï et relativement insipides. Du Cambodge on est parti pour le Laos qui s’annonce plus intéressant. Mais j’y reviendrais plus tard. Pour l’instant petit retour sur la Corée. Tout petit pays qui a su préserver une gastronomie bien à elle.

Avant chaque voyage, je me nourris de quelques références littéraire ou cinématographique histoire d’imaginer un peu le pays ou je vais atterrir. J’ai donc sélectionné quelques films d’Ozu et les chroniques japonaises de N.Bouvier pour le Japon, j’ai relu avec plaisir L’histoire couleur terre (Dong - Hwa Kim) pour la Corée. Je ne peux en tirer qu’une conclusion ; Si vous ne connaissez pas Paris et vous projetez de vous y rendre, il n’est pas indispensable de lire ou relire tout Pagnol. Ou encore lire l’Afrique fantôme de Leiris en projection d’en voyage à Dakar ne me paraît pas être, le meilleur postula de départ, (certes, mieux que Tintin au Congo.)
Inexorablement, en Corée comme ailleurs les temps changent, les décors évoluent ;
La Corée à des allures de vilaine fille, pas de celle mal dotée par la nature, non il s’agit plutôt d’une victime d’un terrible accident, lui laissant des profondes cicatrices un peu partout sur le corps et la face. L’accident ici s’appelle urbanisation, grâce à elle la Corée peut sûrement se vanter d’être parmi les dix plus vilains pays du monde. Et pourtant ! La beauté cachée des laids et des laides se voit sans délais. Il ne me faudra pas longtemps pour aimer ce pays, à l’accueil des plus chaleureux.
- Expérience : mettez vous à l’angle d’une rue Coréene sortez un plan et prenez l’air un peu perdu (regard hagard, soupirs, jambes lourdes, sac à dos trop gros etc.). Dans les quatre minutes qui suivent une dizaine de Coréens seront venues vous offrir leur aide et si vous prolongez la conversation deux minutes, la question suivante sera avez-vous mangez ? et vous voilà parti avec des nouveaux amis, fier de vous faire découvrir leur meilleur adresse de Bulggogi.
La cuisine Coréene est faite pour être partagé, Kimchi, fondue, barbecue. Les spécialités invitent à la convivialité.

D’abord le kimchi, véritable institution
Un plat à base de piment et de légumes fermentés, le plus souvent du chou chinois. Mais il en existe plusieurs variétés. Le mélange de base du kimchi, piment rouge, ail gingembre sauce poisson choux ou crevette de fruits de mer, mon préféré de petit crabes …. Ils sont servis comme des mezzes et accompagnent tous les repas.

Dans la rue (les pojang macha) on trouve un peu partout
Le Tteokbokgi
Des cylindres de pâte de riz cuits dans la sauce piment. Délicieux quand c’est mangeable ( c’est-à-dire plus ou moins pimenté) souvent servi avec un œuf dur et du Eomuk une pâte de poissons embrochée sur un pic de bois. Et toujours un bol de bouillon
Le sundae ,
Un boudin noir farci avec du riz ou des nouilles de pommes de terre
Le pajeon
Absolument divin, une crêpe de légumes frit souvent à base d’une herbe dite des montagnes qui s’apparente sûrement au vert d’oignon

Les légumes frits types tempura, mais là rien d’aussi bon qu’au Japon
Et toutes sortes de raviolis frits, ou vapeur. Et certainement d’autres choses

Dans les restos

Le fameux le bulgogi ou BBQ Coréen des fines tranches de viandes marinées et à griller au charbon de bois sur barbecue au centre de la table

Le BIMBIMBAP bol de riz cuit dans un pot de terre sur lequel sont posés différents ingrédients champignons, herbes des montagnes, viandes ou poisson, soja, parfois du kimchi , un jaune d’œuf, du piment. C’est à l’origine une façon d’accommoder les restes, souvent délicieuse.

Mon petit plat favori les sashimis Coréen on choisi le poisson dans l’aquarium et deux minutes après il est à table. Le top étant le poulpe expérience inratable quand on vous le sert, il bouge encore et en bouche, les ventouses s’accrochent au palais, très rigolo. Il paraît que chaque année des dizaines de Coréens meurent à cause de ventouses de poulpes rester coincés dans la trachée…. Ici comme ailleurs les rumeurs vont bon train. Mais qu’est ce que c’est bon ! allez une vidéo pour vous . Non ça marche pas ! c’est trop lourd

La poule farcie de riz gluant servit dans son bouillon d’ail et de ginseg pour se remettre d’aplomb ….Et encore et encore .

et sur un mur, un message fait tout pour moi ?p1010907-pola01

Voilà le temps ce fait de plus en plus rare, je m’envais pour quelques jours sans internet .Je ne sais pas quand je reviens mais probablement très vite vous raconter le Laos . Avant de finir à Hanoi

ET AUSSI BY LOLO :

Un proverbe italien : Quand il y a plusieurs cuisiniers, la soupe est trop salée. Ou d’un cousin à moi André Lévy : “Je pense être en mesure de me soumettre à n’importe quel régime pourvu que l’on me laisse la sauce”
MERCI

mes excuses

12 juillet 2009

Moi aussi j’étais absente. Le soleil accablant. Mon appareil photo cassé, pas complètement, mais quand même l’écran LCD ne me donne plus beaucoup d’information sur la photo avenir. L’internet plus rare (ça se discute  mais pas ce soir). Les rencontres,comme des papillons, nombreuses et éphémères. Les retrouvailles sont avec beaucoup de plaisir. Mon estomac qui commence à sentir les limites de l’aventure. Le  Japon qui ma rendue perplexe quand à l’avenir du monde et l’état de crises. La Corée du  Sud trop proche de la Corée du Nord pour rester complètement indifférent (ça se discute aussi, mais pas ce soir). Bangkok qui reste Bangkok (quoi que ça se discute mais pas ce soir). Mon livre qui était vraiment bien, le Cambodge, Angkor, les Khmers, les rencontres encore, les pourquoi, les comment, la misère, la faim des autres(on peut en parler, mais un autre jour). Bref j’ai disparu dans le plus grand silence. Pas polie, pas aimable, mes excuses Mesdames, Messieurs. J’n’ai pas voulu mal faire, je pensai revenir plus vite, mieux. Mais voilà qu’avec le décalage horaire, les jours semblent diminuer. Que le mieux est l’ennemi du bien. Que le trop d’émotions et plus difficile à retranscrire. Qu’il ne faudrait jamais remettre en question la futilité d’un projet. Le futile est forcément  essentiel, mais parfois c’est difficile et pourtant tellement facile. Mais me voilà de retour chez moi chez vous chez nous quoi ! pas de photo ce soir, mais demain à table.

Aso San

12 juin 2009

p1010544-polaGrand soleil, pas de pachinko ni centre commercial devant la petite gare d’Aso. L’Aso San un volcan dont le cratère fait 128km de diamètre c’est la plus grande caldeira au monde ! La région paraît magnifique, le temps est clément, j’ai 48 h devant moi avant mon prochain cours de cuisine à Fukuoka autant en profiter. Je loue une voiture et me voilà à l’assaut de l’Aso San.
Une première nuit dans un YMCA tout ce qui à de plus charmant des petits dortoirs en bungalows cachés dans les bois. Au petit matin grâce à ma nouvelle Japonaise automatique, on trace la route. Pleines d’émotions aux abords du cratère, je m’en vais pour une belle balade avec comme unique accessoire mon appareil photo. En route je m’amuse du suréquipement des Japonais, bâtons de marche, sac à dos plusieurs bouteilles, cartes, boussoles…On les croirait partis pour six mois dans la jungle. Quatre heures de marche plus tard force est de constater que si le Japonais est suréquipé, moi je suis sous équipé et je boirai volontiers une petite goutte sans compter mes chaussures trop petites qui me font sacrément mal, mon ménisque qui pars en vrille et ma voiture garée à quatre heures d’ici ! Bon à 45 minutes de marche un parking et probablement un bus me conduira à ma voiture. Non pas de bus difficile d’expliquer à ses Japonais suréquipé que sa fait 5h que je marche, que je n’ai pensé à rien et que je ne peux plus marcher. Enfin ils me comprennent, j’ai bien sur l’air d’une extra-terrestre. Mais deux gentleman m’amène à ma voiture. J’ai à peine repris la route quand un grand rêve me tend la main. 5000 yens pour un tour d’hélicoptère au-dessus du cratère. Là j’ai franchement du mal à retenir mes larmes, je n’ai jamais rien vu d’aussi beau ! J’ai l’impression d’avoir quatre ans et demi un sourire jusqu’aux oreilles et des larmes qui n’en finissent plus de couler. Mon fils comme j’aimerais que tu voies ça un jour !
Pour finir ma journée un bain serait bien venu, Kurokawa Onsen élu meilleur village osen du Japon se trouve qu’à quelques kilomètres. Mes pieds sont meurtris, mon genou me fait mal, je n’ai rien mangé quand j’arrive à Kurokawa osen, lieu de villégiature exempt de kitch. Une parfaite carte postale du japon, c’est parti pour une folie 15000 yens (130 €), dîner et petit-déjeuner compris dans un ryokan aux multiples bains. Entre deux bains un dîner qui n’en finit plus, comme la vie peut être délicieuse. Demain retour à Fukuoka pour une leçon de Tempura.

BEPPU 5 juin

10 juin 2009

p1010478-polaIl pleut sur la ville, après avoir posé mon sac dans un hôtel minable j’arpente les rues sous un crachat continue. Bepu est réputé comme station thermale, bains de sable, bain de boue et bien sûr bains chauds. Je m’y essaie. Me voilà nue face à mon bain de boue. Tandis que d’autres femmes semblent se délecter de ce moment moi je reste coi. Je trempe délicatement le bout du pied. Non franchement la boue ce n’est pas mon truc ! J’essaie l’autre pied, jusqu’à la cheville, plus je ne peux pas ! À chacun ses limites, et après tout je ne suis pas obligée. Sous le regard ébahi des autres femmes, je m’habille et retrouve le crachat de la ville, mon hôtel minable glauque à souhait (le sentiment d’avoir payé pour une cellule) les centres commerciaux et pachinko (machines à sous adulées des Japonais), la mer qui n’arrive même pas a prendre des airs de Knokke Lezout en hiver. Déprime que ce que je fous là ? Dans un centre commercial, un resto de sushi tournant une bonne occasion d’essayer . 105 yens (soit 80cts €) l’assiette, à défaut d’être excellent c’est vraiment pas cher. Un grand raté pour Bepu, demain j’irais voir ailleurs.

COURS DE CUISINE (fkuoka) 4JUIN

10 juin 2009

p1010430-pola La cuisine s’apprend jeune à Fukuoka ! Et toutes petites filles bien comme il faut doit avoir dés le plus jeune âge quelques notions de cuisine.
Dans mon B&B, je n’aurai pas le droit à la toque. Mais quand je dis à ma logeuse que je veux apprendre la cuisine, elle m’organise immédiatement une leçon de cuisine. Et pas n’importe quoi, j’apprendrai le à faire le GOMATOFU (tofu de sésame). D’une grande simplicité, le GomaTofu est un plat noble que mangent les moines Bouddhiste dans les grandes cérémonies. C’est long à préparé et difficile d’en faire une grande quantité. La difficulté du Goma Tofu n’est en réalité que dans le temps nécessaire à piler le sésame. Mon professeur m’avouera d’ailleurs qu’elles sont bien contentes de profiter de ma présence pour piler le sésame. Son âge ne lui permet pas de le faire aussi souvent qu’elle le voudrait ! Tant mieux moi je suis particulièrement contente d’apprendre le Gomatofu.
Après avoir doré le sésame, on le pile et on le dilue dans l’eau avec du kuzu (un tubercule que je n’ai pas encore réussi à identifier)
On passe tout ça au tamis trois ou quatre fois, la pâte obtenue est cuite avant d’être mise dans un moule et hop une heure au frigo et c’est prêt ! simple comme bonjour n’est ce pas ?

2 JUIN Fukuoka yakitoris

8 juin 2009

p1010445-polaLà c’est du restaurant du vrai, depuis que j’y ai dîner, je ne pense qu’à une chose comment y retourner. J’y suis rentré par hasard en me perdant dans les rues de Fukuoka. Impossible de me souvenir du lieu !
Au comptoir une ambiance magique. Chaque commande est accueillie par le cri d’un serveur auquel les autres serveurs répondent en chœurs. Le comptoir est une vitrine réfrigérée qui nous permet de choisir nos brochettes. À l’arrivée on vous sert une assiette de choux, sur lequel seront posées les brochettes commander au fur et à mesure. J’y vais prudemment une de poulet, de bœuf et champignons. C’est trop bon je m’emballe, quelle misère de sentir si vite les limites de son appétit ! J’en avais déjà mangé avant des très bon. Mais des comme ça jamais ! ça paraît tout simple une pauvre brochette de viande mais quand c’est comme ça moi je dis bravo ! Quelle régalade
Et entre nous le Yakitoris c’est de la cuisine de rues, non ?

2 juin MIYAJIMA

8 juin 2009

Excusez mon absence, j’étais tout à mon bonheur ! (je raconte un peu plus loin)

p1010347-polaL’île de Miyajima, et son torii du sanctuaire Itsukushima-jinji est paraît-il l’une des icônes la plus photographier au Japon. J’hésite un peu avant de faire comme tout le monde. Mais on est bien peu de chose, aller moi aussi je contribue à la légende et j’aurai aussi ma collection de photo du torii vu de côté, du dessous, de face, à marée basse et marée haute, plein soleil, sous la pluie … Le paysage est somptueux touristique à souhait.
Les huîtres chaudes et l’anguille grillé font la spécialité de l’île.
1er petit encas la boulette de riz trempé dans une sauce sucrée et grillé sur son lit d’huître, La première bouchée est excellente, il est tôt, trop tôt pour les suivantes !
Un peu plus tard une huître chaude ouverte au barbecue. Elles sont grosses laiteuses et charnues, servie avec un petit vinaigre noir incomparable avec nos petites bretonnes. Mais plutôt bon …

parenthèse pour Krapao

6 juin 2009

juste pour toi ! p1010178-pola